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Réforme des collectivités territoriales |
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LE COMPLEXE DU MILLE FEUILLES La France est à la veille de changer de visage. Elle est sur le point de connaître un véritable recul vers la centralisation du pouvoir. Une recentralisation imposée et contrainte par le pire des moyens, la restriction budgétaire et la modification du mode d’élection. Les communes, les communautés de communes, les conseils généraux, les conseils régionaux sont à l’image de la tradition française. Ils sont les garants de la mise en œuvre d’une démocratie de proximité issue de la constitution française et de la décentralisation des pouvoirs et des moyens de l'État. L’impôt prélevé au niveau national est redistribué à chacune de ces collectivités pour qu’elles l’utilisent en fonction de leurs besoins spécifiques. Grâce à ce fonctionnement, chaque collectivité de France, même la plus éloignée, la plus rurale et la plus petite, a la possibilité de décider des actions qui lui semblent les mieux adaptées à sa population. Tout un chacun, de droite comme de gauche, s’accorde à dire que la réforme du système administratif français est nécessaire. Le désaccord repose sur la manière de moderniser ce système pour une plus juste répartition du pouvoir. |
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Réforme des collectivités territoriales |
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La France rurale en danger La réforme des collectivités territoriales semble être une priorité du Gouvernement. Peut-être sera-t-elle entérinée demain, servie par une réforme de la fiscalité qui privera les collectivités de recettes fiscales. Bien que cette réforme soit nécessaire, le projet proposé par le Gouvernement de Nicolas Sarkozy vise un objectif grave : placer les collectivités locales sous la tutelle de l’Etat, en deux mots, re-centraliser : La réforme fiscale quand à elle, supprime la taxe professionnelle. Au-delà des annonces à l’emporte pièce de Nicolas Sarkozy il faut bien comprendre que privées de recettes, les Communes, Communautés de Communes, Conseil généraux ou Conseil régionaux ne pourront plus investir et soutenir la dynamique économique et sociale locale. Qui dit moins de moyens financiers, dit : Moins de constructions d’écoles, collèges et lycées; Moins de transports scolaires, de trains régionaux ; Moins d’accueil pour la petite enfance, pour les personnes âgées ; Moins de soutien aux projets associatifs, à la culture, aux sports… MAIS assurément plus d’impôts locaux pour les ménages et ceci juste pour maintenir seulement le même niveau de services. Les collectivités locales sont de véritables forces économiques, démocratiques et sociales, elles financent les ¾ de l’investissement public. Sous le prétexte populiste de vouloir réduire les dépenses publiques, l’Etat s’attaque à une des plus grandes valeurs de la démocratie, la redistribution équitable entre tous des moyens de l’Etat, via l’action locale. Les Conseillers généraux de la Majorité départementale s’engagent pour défendre l’intérêt public, ils se mobilisent et s’opposeront sans relâche à l’entreprise d’anéantissement de la démocratie menée par le Gouvernement. |
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Contre la privatisation de La Poste |
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Quel service public pour nos territoires ruraux ? C’est au cœur de l’été que le projet de loi visant à ouvrir le capital de "La Poste" et à transformer un des derniers emblèmes du service public, modèle français, en une société anonyme à capitaux publics a été examiné par le conseil des ministres.
Le gouvernement espère présenter le texte devant le Sénat prochainement et appliquer la loi début 2010. |
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 Jacques BILIRIT Conseiller général du canton de MARMANDE EST Elu en 2004 - Socialiste et Républicain Président du Groupe de la Majorité départementale Fonctions au Conseil général de Lot-et-Garonne : - Vice-président de la commission permanente - Président de la commission Développement économique, tourisme, politiques contractuelles Autres fonctions électives : - Maire de Fourques sur Garonne - Elu en 2008 - 2ème Vice-président de la Communauté de Communes Val de Garonne Blog : Communes du canton : Agme – Birac-sur-Trec – Fauguerolles – Gontaud-de-Nogaret – Hautevignes – Longueville – Marmande-Est – St-Pardoux-du-Breuil – Taillebourg – Virazeil |
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Du Parti socialiste, premier parti d’opposition Des comportements destinés à une mise en valeur individuelle, un projet qui ne rassemble pas suffisamment les citoyens au niveau national, alors qu’il emporte l’adhésion dans les collectivités locales, et un manque de leadership ont profondément fragilisé le PS. Il est temps de regagner la confiance des citoyens et des militants, il est temps de tourner la page. |
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