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2009, sous le signe de la convention pour le Garorock
Avec une programmation riche et éclectique, toujours fidèle à la volonté des fondateurs du « Garorock » d'initier des rencontres entre les musiques actuelles et un public rural souvent oublié des tournées. Avec une fréquentation d'environ 41 000 festivaliers, un site élargi d'un tiers, une circulation fluide car judicieusement organisée (étalement des arrivées, déviations, fléchages), un camping bien balisé, sans oublier la sécurité permanente assurée sur le site de l'Espace expo qui a permis d'éviter les débordements ; les organisateurs ont su maîtriser l'événement sur le bout des doigts cette année.
« Ça y est : avec cette treizième édition, on rentre pour de bon dans la cour des grands », s'est d’ailleurs félicité Ludovic Labordie, le directeur du festival.
Une convention entre Garorock et le Département
En douze ans, le « Garorock » est devenu un des plus grands festivals rock de France et, assurément, le plus gigantesque rassemblement aquitain de ce type.
Accueillir une manifestation de cette amplitude représente un véritable atout culturel et économique pour Marmande, son territoire et pour le Lot-et-Garonne. Aussi, afin de pérenniser l’implantation et le développement de ce festival, le Conseil général, représenté par son président Pierre Camani, Régine Povéda (Conseillère générale du canton de Meilhan-sur-Garonne), Joêl Hocquelet (Conseiller général du canton de Marmande-Ouest) et moi-même, et le « Garorock », représenté par Céline Perrin (Présidente de MR Power), Ludovic Labordie (Directeur du festival) et Anne Mahieu (Adjointe à la culture à la mairie de Marmande) se sont unis en signant une convention, qui les liera pour trois années.
Cette convention a également été signée en présence du Conseil régional d’Aquitaine représenté par Frédéric Vilcocq, Conseiller régional délégué à la Culture et à l’Economie créative, qui nous a précisé que la Région signerait une convention de même nature au cours de l’été prochain.
À la clef, il y a bien sûr les subventions versées au « Garorock » (pour le département, elles ont été de 35 000 € cette année, 20 000€ en 2008 et 7 000€ en 2007). En retour, le festival s'engage envers le département ; d’une part à s’investir dans une politique d'aide aux artistes locaux, d’autre part à continuer à croître et embellir « en donnant une belle image de la ville, du département et de la région » et à poursuivre sa démarche d’éco festival.
De plus, cette convention ne manquera pas de rassurer les investisseurs qui y verront l’implication des collectivités locales.
Une convention qui n’enlève donc rien à l’esprit rock du « Garo »
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